HABITERAUXUSA.COM

HABITERAUXUSA.COM

Présentation

Un site: habiterauxusa.com, portail d’une intégration réussie

Français, belges, suisses ou canadiens, des expatriés de longue date dans les 50 États vous offrent leur aide.

150 000 followers sur 4 réseaux sociaux et 20 000 interactions chaque semaine font d’Habiter aux USA le plus dynamique des réseaux francophones.

 

Gagnez des années sur votre intégration sociale et financière aux USA

 «Si vous ne connaissez pas le terrain, vous compromettez sérieusement vos chances ». L'échec des expatriations outre-atlantique tient moins à la nature des projets professionnels qu'à la faiblesse de la préparation. Pour faciliter l'implantation de leurs compatriotes avec l’appui d’un réseau local à l’échelle des États-Unis, trois francophones expatriés ont créé en 2013 Habiter aux USA .
Propos recueillis auprès de Kentin Weber, CEO.

L’ERREUR D’APPRÉCIATION DES USAGES LOCAUX : LE PIÈGE À ÉVITER

Savez-vous qu'aux États-Unis, c'est la cote de l'école du quartier qui détermine la valeur du m2 et, par là même, les zones où investir ? Et comment vérifier que le marché local est réceptif à votre projet ? Cerner les spécificités du secteur d'activité dont vous relevez? Comparer l'information «officielle» et la réalité d'un territoire ? Contourner les écueils culturels ? Recenser les conseils pratiques indispensables à votre installation ? 

Très simplement : en vous connectant au réseau de francophones expatriés fédéré par Habiter aux USA et répartis sur les cinquante États. Plusieurs milliers d'actifs implantés dans votre zone géographique, exerçant dans votre domaine d’activité et confrontés les premiers à des arbitrages analogues.

Gracieuse, leur aide témoigne d’une volonté commune : vous épargner un réveil désenchanté au bout du rêve américain.

LES USA, NOUVELLE PATRIE DE LA QUALITÉ DE VIE

Il y a 20 ans, les candidats à l’expatriation étaient poussés par des raisons fiscales. Ils quittaient une Europe trop prompte à taxer. Les motivations actuelles sont tout autres : il est désormais question de qualité de vie et de sécurité. La taille même des États-Unis - équivalente à l’Europe – implique qu’une majorité vit éloignée des foyers de troubles. La criminalité est circonscrite à des zones aux contours nets, que la délinquance quitte peu, à contre-courant du sentiment métastatique qui se répand en Europe. 

À cela s’ajoutent la liberté d’entreprendre, entravée ici par de nombreux millefeuilles réglementaires, et celle de réussir, encore mal aimée de ce côté du vieux continent. La différence fondamentale réside dans l’aide apportée aux porteurs de projets. "Évidente, immédiate et entière, explique Quentin Weber. Lorsqu’en 2011 j’atterris à Orlando pour y créer un centre de loisirs, je me rends en mairie pour demander la marche à suivre. L’hôtesse : Vous avez un quart d’heure ? Le maire se fera un plaisir de vous l’expliquer. Reçu au débotté par le patron de la 6e ville de Floride… 
Outre-Atlantique, il suffit bien souvent d’une semaine pour venir à bout de toutes les formalités, que vous maîtrisiez ou non l’anglais. L’administration publique dans son ensemble se mobilise pour faciliter la création d’entreprise et par conséquent d’emplois. Une réactivité qui relève encore de la science-fiction en France, en Belgique ou en Suisse. L’Europe est sans conteste plus protectrice que l’Amérique mais celle-ci demeure un Eldorado pour les entrepreneurs: pas de zones d’ombre ou d’instabilité juridique caractéristiques de nos codes pléthoriques. Le oui est franc, le non aussi. En termes de visibilité, difficile d’être plus clair".

Contact

Partagez le salon Forum Expat sur les réseaux sociaux